Divulgation volontaire | נמרוד ירון ושות׳ https://y-tax.co.il/fr/category/divulgation-volontaire/ מיסוי בינלאומי ומיסוי ישראלי Tue, 30 Sep 2025 09:02:50 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9 https://y-tax.co.il/wp-content/uploads/2020/03/cropped-android-chrome-512x512-1-32x32.png Divulgation volontaire | נמרוד ירון ושות׳ https://y-tax.co.il/fr/category/divulgation-volontaire/ 32 32 Procédure de divulgation volontaire en Israël – Questions fréquentes https://y-tax.co.il/fr/procedure-de-divulgation-volontaire-en-israel-questions-frequentes/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=procedure-de-divulgation-volontaire-en-israel-questions-frequentes Tue, 30 Sep 2025 08:50:47 +0000 https://y-tax.co.il/?p=56171

La divulgation volontaire est une procédure permettant aux contribuables ayant commis des infractions fiscales de régulariser leurs déclarations et leur dette fiscale auprès de l’Autorité fiscale israélienne, en contrepartie d’une immunité pénale. L’Autorité fiscale israélienne a publié plusieurs procédures par le passé. Le 25.08.25, une nouvelle procédure a été publiée en Israël, valable jusqu’au 31.08.26.

Nous rencontrons de nombreuses personnes qui se posent beaucoup de questions. Dans cet article, nous avons tenté de regrouper les réponses aux questions les plus fréquentes concernant la divulgation volontaire.

תכנון הליך גילוי מרצון

Une nouvelle procédure de divulgation volontaire a été publiée le 25.08.25, que faire maintenant ?

Si vous avez des revenus non déclarés en Israël, vous devez soumettre une demande de divulgation volontaire au département des enquêtes de l’Autorité fiscale israélienne. La demande doit être déposée conformément aux règles de la procédure israélienne 2025 et sur l’Annexe B correspondante.

À qui s’adresse la procédure de divulgation volontaire en Israël ?

La procédure s’adresse à toute personne ayant des revenus imposables non déclarés en Israël, qu’ils proviennent d’Israël ou de l’étranger. Elle s’applique également aux revenus modestes, dès lors qu’ils n’ont pas été déclarés conformément à la loi israélienne.

Quels sont les avantages de la divulgation volontaire en Israël ?

Les avantages principaux pour le contribuable sont :

  • Immunité pénale – l’absence de déclaration de revenus constitue une infraction pénale, la procédure offre une protection.
  • Repartir à zéro avec l’Autorité fiscale – régularisation complète des revenus.
  • Régularisation des fonds – bien que la procédure ne régularise pas automatiquement l’origine des fonds, il est recommandé de réaliser un audit sur la provenance des fonds, ce qui peut également faciliter leur régularisation auprès des banques israéliennes.

Quels sont les inconvénients de la divulgation volontaire ?

  • Paiement intégral de l’impôt sur les revenus non déclarés.
  • Intérêts, indexation et parfois amendes financières.
  • Obligation de fournir des justificatifs sur l’origine des fonds – à défaut, l’impôt peut s’appliquer également au capital.

Quelle est la différence entre la procédure simplifiée (« verte ») et la procédure normale dans le cadre de la divulgation volontaire en Israël ?

Critère

Procédure simplifiée

Procédure normale

Loyers d’habitation

Jusqu’à 250 000 ₪ par an

Plus de 250 000 ₪ par an

Actifs financiers à l’étranger

Capital jusqu’à 4 M₪ (au 31.12.2024) sans dépôts durant la période

Capital supérieur à 4 M₪ et/ou dépôts effectués

Actifs numériques

Jusqu’à 500 000 ₪ sur toute la période et valeur jusqu’à 1,5 M₪

Au-delà de ces montants

Procédure

Dépôt de déclarations, possibilité de discussions limitées

Discussions fiscales complètes

Durée

Généralement courte

Plus longue, avec négociations

Combien de temps dure la procédure en Israël ?

Cela dépend de la complexité du dossier. En général, quelques mois. L’immunité pénale s’applique dès l’approbation de la demande par le département des enquêtes de l’Autorité fiscale israélienne.

L’Autorité fiscale israélienne peut-elle utiliser les informations transmises dans une procédure pénale ?

Oui et non. Si la demande est approuvée et l’impôt payé, le contribuable bénéficie d’une protection pénale. Si la demande est rejetée mais que les conditions d’éligibilité sont respectées, les informations ne pourront pas être utilisées. En revanche, si l’impôt n’est pas payé ou si les conditions ne sont pas respectées, les informations pourront être utilisées comme preuve dans une procédure pénale ou civile en Israël.

Dans quels cas la procédure ne s’applique-t-elle pas ?

  • Revenus provenant d’activités illégales.
  • Infractions administratives selon la loi sur les infractions administratives.
  • Cas où une enquête est déjà en cours (ouverte ou secrète).
  • Contribuable déjà condamné pour infractions fiscales.
  • Contribuable ayant payé une transaction pénale (composition).
  • Contribuable ayant déjà soumis une demande de divulgation volontaire.

Peut-on déposer une demande de manière anonyme ?

Non. Dans la nouvelle procédure israélienne (2025), il n’est pas possible de déposer une demande anonyme. Elle doit être faite uniquement via le formulaire en ligne du site de l’Autorité fiscale israélienne.

Dans quels cas l’immunité pénale ne s’applique-t-elle pas ?

Lorsque l’Autorité fiscale dispose déjà d’informations sur le contribuable et qu’une enquête est en cours, ou si le dossier est inclus dans un plan de travail/contrôle fiscal. De plus, l’immunité ne s’applique que si toutes les informations sont divulguées correctement.

Peuton effectuer la procédure plus d’une fois ? 

Non. Il est possible de déposer une demande de divulgation volontaire une seule fois uniquement.

La prescription s’applique-t-elle en cas de non-déclaration de revenus ?

Non. Tant que les revenus n’ont pas été déclarés, il n’y a pas de prescription. En pratique, on régularise l’année en cours plus dix ans en arrière (délai de prescription pénale).

Comment déposer une demande en Israël ?

Il faut d’abord calculer les revenus non déclarés et optimiser la fiscalité. Ensuite, remplir les formulaires et déposer la demande au département des enquêtes de l’Autorité fiscale israélienne. Il est important de savoir si l’on relève de la procédure simplifiée ou normale.

Quels documents joindre à la demande ?

Les documents à joindre dépendent du type de revenus. Liste non exhaustive :

  • Formulaire de déclaration (Annexe B).
  • Procuration (si déposée par un représentant).
  • Relevés bancaires et déclarations rectifiées.
  • Contrats de location (pour revenus locatifs).
  • Documents de travail et justificatifs relatifs aux actifs numériques.

Que se passe-t-il après l’approbation ?

Le dossier est transmis à l’inspecteur fiscal compétent en Israël, des discussions fiscales sont menées, et un accord est signé. Après paiement de l’impôt dû, le contribuable bénéficie de l’immunité pénale selon la loi israélienne.

Pour quelles périodes la divulgation volontaire s’applique-t-elle ?

L’article 225 du Code fiscal israélien prévoit une prescription pénale de 10 ans à compter de l’année où l’infraction a été commise. L’Autorité fiscale considère que l’infraction est constituée l’année où la déclaration n’a pas été déposée. En pratique, cela couvre donc 11 ans (car la déclaration devait être déposée l’année suivante).

Que se passe-t-il si la demande est rejetée ?

Le contribuable ne bénéficie pas d’immunité pénale, mais il est recommandé de régulariser quand même sa situation. Dans certains cas, l’Autorité fiscale peut renoncer à une procédure pénale.

Quelles sont les alternatives à la divulgation volontaire ?

Déclarer les revenus et déposer des déclarations pour toutes les années concernées. Toutefois, il n’y a pas d’immunité pénale dans ce cas.

Peut-on déposer la demande seul ou faut-il un représentant ?

En théorie, on peut déposer seul. Mais en pratique, vu les risques pénaux et la complexité des négociations fiscales, il est fortement recommandé de passer par un avocat ou un expert-comptable spécialisé.

Quels revenus doivent être déclarés ?

Tous les revenus en Israël et à l’étranger non déclarés et non imposés : héritages à l’étranger, conversion ou vente de crypto-actifs, comptes bancaires étrangers, loyers à l’étranger, pensions étrangères, ventes d’actifs à l’étranger, etc.

L’Autorité fiscale israélienne peut-elle découvrir mes revenus étrangers si je ne les déclare pas ?

Oui ! Dans le cadre des accords d’échange d’informations avec de nombreuses autorités fiscales étrangères, l’Autorité fiscale israélienne reçoit régulièrement des données sur les résidents israéliens. Ces accords incluent notamment le CRS de l’OCDE, le FATCA américain, etc. À notre connaissance, l’Autorité fiscale israélienne est également en train de collecter des informations auprès des plateformes de crypto-monnaies afin d’identifier les revenus non déclarés issus de la crypto.

À quoi faut-il faire attention si la divulgation inclut des revenus étrangers dans le cadre de la procédure israélienne ?

Il faut tenir compte des conventions fiscales internationales pertinentes, des règles de crédit d’impôt étranger, des régimes spécifiques de déclaration (par exemple, loyers étrangers). Tous ces éléments peuvent avoir un impact financier significatif. Il est donc fortement recommandé de consulter un cabinet spécialisé en fiscalité internationale et en droit fiscal israélien, afin d’obtenir un accompagnement complet.

J’ai effectué une divulgation volontaire en Israël, et ensuite ? 

Tout d’abord, il faut payer l’impôt dû. Dans certains cas, les fonds ne se trouvent pas en Israël. Pour les rapatrier dans les banques israéliennes, il peut être nécessaire d’obtenir une attestation d’expert-comptable sur l’origine des fonds ou une approbation spécifique de la banque concernant le flux financier (par exemple, lorsqu’il provient de crypto-actifs ou d’autres revenus).

Que se passe-t-il si l’impôt n’est pas payé ?

L’immunité pénale est annulée et l’Autorité fiscale peut utiliser les informations transmises comme preuve.

Y aura-t-il d’autres procédures à l’avenir en Israël ?

La procédure actuelle en Israël est limitée dans le temps (25.08.25 – 31.08.26). L’Autorité fiscale israélienne a indiqué qu’il n’y aurait plus de procédures de divulgation volontaire. Elle envisage de modifier la loi israélienne pour prévoir des sanctions plus lourdes à l’avenir.

Existe-t-il des procédures similaires dans d’autres pays ?

Oui. De nombreux pays ont mis en place des procédures de divulgation volontaire, certaines temporaires, d’autres permanentes, parfois une combinaison des deux.

Notre cabinet comprend des avocats et des experts-comptables ayant assisté de nombreux contribuables dans la régularisation de leur situation fiscale auprès de l’Autorité fiscale israélienne. Grâce à notre expertise en fiscalité internationale et en droit fiscal israélien, nous sommes en mesure d’offrir une vision complète et une assistance adaptée pour la procédure de divulgation volontaire en Israël (« גילוי מרצון »). Pour nous contacter, cliquez ici.

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Divulgation Volontaire 2025 en Israël – Tout ce qu’il faut savoir https://y-tax.co.il/fr/divulgation-volontaire-tout-ce-qui-est-pertinent-pour-2025/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=divulgation-volontaire-tout-ce-qui-est-pertinent-pour-2025 Tue, 30 Sep 2025 06:10:47 +0000 https://y-tax.co.il/?p=36664

La Divulgation Volontaire 2025 en Israël : un nouveau dispositif a été publié afin de régulariser les revenus non déclarés et les dettes fiscales.

Nouveau dispositif – août 2025

Au cours de l’année écoulée, des discussions ont eu lieu entre l’Autorité fiscale israélienne et la Conseillère juridique du gouvernement en vue de la publication d’un nouveau dispositif de divulgation volontaire en Israël. Le 25 août 2025, l’Autorité fiscale a publié la procédure de divulgation volontaire – mesure temporaire 2025.

Ce dispositif en Israël offre aux contribuables qui n’ont pas déclaré leurs revenus au fil des années la possibilité de régulariser leur situation fiscale (avec intérêts et indexation depuis la fin de chaque année non déclarée jusqu’au paiement effectif), tout en bénéficiant d’une immunité pénale. La demande doit être déposée auprès du Département des enquêtes de l’Autorité fiscale israélienne, accompagnée d’un bref exposé et de calculs justificatifs. Après réception, le Département examine le profil du contribuable : si le dossier est déjà en cours de traitement, si une enquête ouverte ou secrète est en cours, et s’il existe une raison de refuser la demande. Si tout est en ordre, le contribuable reçoit l’autorisation d’entamer la procédure et obtient l’immunité pénale.

Deux parcours sont prévus dans le nouveau dispositif:

  1. Parcours vert – Lorsqu’un certain nombre de conditions sont réunies, la procédure est simplifiée (sans possibilité de choix par le contribuable). Les dossiers concernés incluent :
  • Revenus financiers – uniquement si le capital au 31.12.2014 était inférieur à 4 000 000 ₪ et qu’aucun dépôt/ transfert n’a été effectué sur le compte au cours des 10 années précédant la demande.
  • Revenus locatifs en Israël ou à l’étranger – le total annuel ne dépassant pas 250 000 ₪.
  • Actifs numériques – les revenus cumulés sur toute la période de divulgation ne dépassant pas 500 000 ₪ et la valeur de marché des actifs numériques au 31.12.2024 ne dépassant pas 1 500 000 ₪.

2. Parcours classique – Si les conditions du parcours vert ne sont pas remplies, le Département des enquêtes notifie au contribuable qu’il peut entamer la procédure de divulgation volontaire en Israël, ce qui implique des discussions fiscales avec l’inspecteur des impôts.

Alors que les dispositifs précédents en Israël concernaient principalement les revenus locatifs (en Israël ou à l’étranger) ou les revenus passifs (intérêts, dividendes, plus-values) provenant de banques étrangères, cette année un nouvel acteur entre en scène : le marché des cryptomonnaies.

En début 2024, une mesure temporaire a été publiée en Israël pour faciliter le paiement de l’impôt sur les gains issus de la cession d’actifs numériques décentralisés, face aux difficultés rencontrées par les investisseurs pour déposer ces fonds auprès des banques. Cette mesure préparait le terrain pour la Divulgation Volontaire 2025 en Israël, qui inclut désormais la régularisation des revenus liés aux cryptomonnaies.

Lors des discussions de redressement fiscal (shuma) dans le cadre de la procédure en Israël, le contribuable doit présenter les justificatifs pertinents et les documents ayant servi aux calculs. À l’issue, un accord fiscal est signé entre le contribuable (par l’intermédiaire de son représentant) et l’Autorité fiscal israélienne. Après signature et paiement, l’immunité pénale est accordée.

Notre cabinet a participé à un panel organisé par l’Ordre des avocats sur le dispositif de divulgation volontaire 2025 en Israël qui devait être publié : cliquez ici pour lire sur la conférence.

Points importants: 

  1. Si l’on examine l’historique des dispositifs de divulgation volontaire en Israël et leur évolution, il est probable que celui de 2025 sera plus strict. Les contrôles sur le capital initial, ainsi que les taux d’imposition appliqués lorsque l’inspecteur n’est pas convaincu, pourraient être plus élevés, en particulier pour les revenus issus des monnaies virtuelles (Bitcoin, Ethereum, par exemple).
  1. En général, l’Autorité fiscale israélienne agit selon la méthode de la « carotte et du bâton ». Les dispositifs précédents offraient une période limitée pour régulariser avant que des mesures coercitives ne soient engagées. Ainsi, le dispositif de 2014 a été publié environ un an et demi avant que l’Autorité fiscale n’annonce avoir reçu des informations sur d’innombrables Israéliens détenant des comptes bancaires en Suisse. De là, la voie vers des procédures pénales a été très rapide. Il est probable qu’après l’expiration du dispositif 2025, l’Autorité fiscale utilisera déjà des données en sa possession. Par exemple, nous savons qu’elle reçoit depuis longtemps des informations des plateformes d’échange de cryptomonnaies sur les détenteurs d’actifs numériques.
  1. Dans les dispositifs précédents en Israël, il était possible de commencer la procédure de manière anonyme, sans révéler l’identité du contribuable avant d’avoir trouvé un accord fiscal avec l’Autorité. Dans le nouveau dispositif, la demande ne peut être déposée qu’en révélant le nom du contribuable dès le début.
  1. L’une des conditions posées par la Conseillère juridique du gouvernement israélien pour autoriser la publication du dispositif 2025 est qu’il s’agira du dernier. Le Directeur de l’Autorité fiscale israélienne a déclaré qu’ils sont déterminés à respecter cette exigence. En conséquence, une législation est attendue après l’expiration du dispositif 2025, qui fixera des règles claires concernant la régularisation et les sanctions pour ceux qui souhaitent déclarer leurs revenus en retard (dans ce cas, bien entendu, aucune immunité pénale ne sera accordée).

À noter : Il est possible de régulariser des revenus et bénéfices non déclarés, y compris issus des cryptomonnaies, en dehors du dispositif israélien, via des discussions fiscales et la signature d’un accord final avec l’Autorité fiscale israélienne. Toutefois, dans ce cas, aucune immunité pénale n’est accordée.

Compte tenu de la complexité de la procédure, il est fortement recommandé que la demande soit déposée par un avocat ou un expert-comptable spécialisé en fiscalité, ayant l’expérience et la pratique nécessaires (y compris acquises au sein de l’Autorité fiscale elle-même) pour gérer une procédure complexe pouvant avoir des conséquences significatives pour le contribuable.

Notre cabinet regroupe d’anciens hauts responsables de l’Autorité fiscale ayant traité de nombreux dossiers de divulgation volontaire pendant leur carrière au sein de l’Autorité. Nous connaissons la pratique et le mode de fonctionnement interne de l’Autorité en matière de divulgation volontaire. De plus, notre équipe comprend des avocats, experts-comptables, conseillers fiscaux et économistes disposant d’une vaste expérience dans la régularisation des revenus non déclarés en général et en particulier dans le domaine des cryptomonnaies.

Historique des dispositifs de divulgation volontaire en Israël

Le premier dispositif en Israël a été lancé en 2005, permettant aux contribuables de régulariser leurs revenus non déclarés en échange d’une immunité pénale. Entre 2011 et 2019, trois mesures temporaires supplémentaires ont été publiées. L’expérience et la pratique montrent  un durcissement progressif des conditions de divulgation volontaire en Israël. Le dernier dispositif a rencontré un grand succès : environ 5 milliards de ₪ ont été collectés et près de 30 milliards de ₪ ont été déclarés, générant environ un demi-milliard de ₪ de recettes fiscales annuelles.

Ainsi, si dans les premiers dispositifs en Israël l’objectif principal de l’Autorité fiscale était « d’intégrer dans le filet fiscal » les contribuables n’ayant pas déclaré leurs revenus et de régulariser leur dette fiscale, dans les dispositifs plus récents, l’Autorité est passée à un niveau supérieur. 

Bien que l’immunité pénale soit garantie dans toutes les versions du dispositif en Israël, on constate que dans les plus récents, l’Autorité ne se contente plus de capter le contribuable et de l’intégrer dans le système fiscal, mais examine également les aspects liés au blanchiment d’argent. Cela résulte notamment de l’amendement n°14 à la loi israélienne sur le blanchiment d’argent, en vigueur depuis le 7 octobre 2016, qui a inclus la fraude fiscale parmi les infractions sous-jacentes. 

En pratique, cela se traduit par une exigence de justificatifs concernant le capital ayant généré les revenus. Dans les cas où l’Autorité fiscale n’est pas convaincue que la provenance des fonds est « légitime et légale », une imposition supplémentaire de 10 %, 15 % et, dans des cas exceptionnels, jusqu’à 50 % peut être appliquée sur le capital, en plus de l’impôt sur les revenus non déclarés des dix dernières années.

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Divulgation volontaire en Israël – Défaut de déclaration des revenus locatifs https://y-tax.co.il/fr/revenus-locatifs/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=revenus-locatifs Mon, 20 May 2024 16:54:58 +0000 https://y-tax.co.il/?p=35320

Application accrue des autorités fiscales en Israël

Après des années d’application laxiste, l’administration fiscale israélienne a intensifié ses efforts contre les propriétaires d’unités résidentielles et de propriétés immobilières ayant négligé d’enregistrer leurs revenus locatifs.

Si vous louez votre propriété, vous devez payer de l’impôt sur les revenus locatifs, sauf si la somme est exonérée d’impôt selon la loi israélienne. Cela est vrai que la propriété soit en Israël ou ailleurs.

Plus d’informations sur l’impôt locatif peut être trouvé ici.

Malgré le fait que la procédure de divulgation volontaire ne soit plus valide en 2023, il est hautement recommandé de contacter proactivement l’Autorité fiscale afin de régler les dettes fiscales de façon similairet à la divulgation volontaire.

Cette étape peut vous aider à éviter à la fois des accusations pénales et des amendes civiles. Vous pouvez même régler les dettes fiscales des années précédentes.

Notre cabinet effectuera un calcul fiscal optimal et sélectionnera la voie la plus favorable pour vous, que cela nécessite de déposer des déclarations ou de contacter directement le représentant fiscal. Nous négocierons également pour parvenir à un règlement avec l’autorité fiscale israélienne.

Ceux qui possèdent des propriétés dans d’autres pays doivent savoir que non seulement les revenus locatifs sont soumis à l’impôt en Israël, mais aussi tout gain financier provenant de la vente d’une propriété. Le cas échéant, examinez le traité de prévention de la double imposition pour déterminer quel pays a le premier droit d’imposer le revenu et pour vous assurer que vous avez droit aux crédits pour impôt étranger. Si vous possédez de nombreux actifs immobiliers ou achetez une propriété pour la réparation et la revente, votre revenu peut être classé comme un revenu d’entreprise plutôt que comme un revenu passif. Cliquez- ici pour une explication des critères de classification du revenu comme revenu d’entreprise.

Notre cabinet possède une vaste expérience dans la résolution des divulgations volontaires et d’autres problèmes fiscaux liés à l’immobilier. Nous apportons un soutien complet depuis la phase de calcul initiale jusqu’à la négociation avec les autorités fiscales israéliennes et la conclusion d’un règlement. Si vous avez d’autres questions, veuillez contacter notre bureau.

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